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1964 - 1983 : L'affirmation de la légitimité du concours

La France ne présente plus compétiteurs de 1959 à 1973, si la volonté est là tout comme l'intérêt pour le concours, les Compagnons, seuls participants français à cette époque, peinent à mobiliser les moyens nécessaires pour envoyer des équipes chaque année.

Toutefois la Compétition reste chère aux premiers Compagnons participants qui restent en lien avec ses organisateurs, persuadés du bienfondé et de l’opportunité que constitue la Compétition Internationale des Métiers. C'est Lucien Hibert, parmi les premiers Compagnons impliqués, suite à une invitation de la part du Comité International, qui va négocier les conditions de retour des Compagnons Français dans la compétition avec une représentation plus officielle.

L'intérêt pour la Compétition grandit, les premiers convaincus sont bien conscients de la nécessité de structurer les équipes et de travailler sur ses performances, un objectif dont ne s’est jamais départi WorldSkills France Les Compagnons commencent à sensibiliser les pouvoirs publics au bienfondé de la compétition. En 1979, ils sont rejoints pour la première fois par des candidats de la FIMTM, , la Fédération des Industries Mécaniques et Transformatrices de Métaux, permettant à la France de représenter de nouveaux métiers.

En 1980, un partenariat COET MOF (Comité d'organisation Meilleur Ouvrier de France) et AOCDTF (Association des Compagnons du Devoir) est mis en place pour gérer la participation de la France aux compétitions et la France est désormais représentée au sein du Comité International par René Bouvard, MOF, bien que la maîtrise d'ouvrage demeure aux mains des Compagnons.

En 1981, Roland Dutertre, Compagnon du Devoir menuisier est nommé délégué technique auprès de l'organisation.

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